Depuis le 20 janvier 2009, la Guadeloupe est en grève et les employés municipaux de Bouillante aussi.
Ce mardi 20 janvier, jour d'investiture d'OBAMA à la fonction suprême des États Unis d'Amérique, Malo à Bouillante a cru que lui aussi venait d'être investi des mêmes fonctions en Guadeloupe.
Le 20 janvier, il était présent devant la mairie, porté par ses hautes fonctions, sur un petit nuage, il surfait, sur les revendications des employés communaux, sans jamais essayer de prendre en compte leurs doléances.

Ce monsieur qui s'est posé en tant que grand maître des négociations, est celui là même, qui contribue à augmenter le coût de la vie à Bouillante (42,97 % d'augmentation d'impôt, voir votre avis d'imposition de la taxe foncière 2008).

Cet homme, pour exister et noyer le poisson, le dimanche 8 février appelle à la grève et s'il le faut à la désobéissance civique, comme si les employés municipaux n'étaient pas déjà en grève depuis plus de 15 jours.

Depuis ces événements nous n'avons cessé d'observer le comportement incohérent de Malo et nous avons assisté en direct comme toute la Guadeloupe à son largage par les présidents des deux assemblées et bon nombre de maires. Son incompétence mise en évidence, il a été poussé à démissionner de la présidence de l'Association des Maires.

Et voici le Malo nouveau!
Il fait son deuxième acte de contrition (c'est le carême),
Il dit vouloir être à coté de son peuple,
Il dit se battre et militer depuis 38 ans.

Mais qu'à t-il déjà fait de notable?
à part souder une voiture sur les grilles de la mairie et verser du goudron dans l'allée devant la mairie.

Il a oublié qu'il avait promis au peuple de Bouillante toits, contrats, propreté, attention... et que depuis avril 2008, il a zappé Bouillante et les Bouillantais. Brusquement parce qu'il n'est plus sous les feux des projecteurs, comme avant les élections, il nous joue la scène du grand amour: « Je me disperse trop, je me suis remis en question, j'ai changé ».

Cet homme, ne nous respecte pas, (son premier acte de contrition, il était en pleurs, à l'Église de Bouillante) pour la deuxième fois, il nous dit, qu'il a changé, disons rechangé; mais nous savons qu'il ne respecte rien, il fait son cinéma, il se moque de nous.
Nous sommes vraiment surpris, du peu de cas qu'il fait de la représentation légitime du peuple.

Proverbe: Mové sizo ka gaté bon twèl!

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